24/06/2005

a dream later ...

J'ai encore fait un rêve apocalyptique ... Je vivais dans une grande maison de famille au centre d'une ville animée, sur une jolie place (genre Rouen). Dans cette maison, le rez-de chaussée etait occupé par un café, le 1er et 2eme étages m'étaient consacrés et le troisième servait de pied à terre au restant de ma famille, si grande soit elle. ce jour là, j'avais la visite d'un grand ami. Comme j'ouvrais la porte d'entrée pour sortir lui faire visiter le centre, il se jeta sur moi et me dit : 'ferme çà, ça sent le gaz, tout va exploser' A l'instant même un bruit assourdissant doublé d'une déflagration puissante se sont écrasés sur la porte. par les fenêtre intactes on ne voyait qu'une boule de feu gigantesque manger la ville. Je poussais la porte de toutes mes forces, sentant encore la force de l'air chaud prêt à tout envahir ... la chaleur brûlante a commencé à traverser le panneau de bois et à remonter par mes mains , le long de mes avant bras .. petit à petit je me consumais, ma peau et ma chair devenaient noires, puis cassantes, s'effritaient comme un vieux charbon de barbecue ... lentement mais sûrement. Voilà, encore un grand moment de ma contre-vie nocturne. C'est vrai qu'il fait fort chaud, mais de là à en faire des cauchemards ...

17:07 Écrit par SG | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

à interpréter Vu comme cela ca a l'air terrifiant.
Peut-être devrais-tu t'interroger sur tes sentiments vis-à-vis de cet ami.
Si on résume, il se jette sur toi puis tout se consume. Le feu, c'est une belle métaphore de la passion et du désir qui emportent tout sur leur passage.

Écrit par : Marlène | 25/06/2005

2 petites choses... 1° Sophie, apparemment vous visitâtes mon blog le 23 de ce mois.
Si vous fûtes passée les heures qui suivaient, probablement vous l' auriez plus apprécié. Ahhh, que de changements depuis votre dernière visite...
des mots, de la couleur, de la finesse. Pour preuve, une photo noir et blanc d' Orson...

2° Les grandes chaleurs, le feu... C' est du torride. La deflagration, le bruit assourdissant...
Je rejoins Marlène dans son interpretation... Amor Amore calliente...
Aventura interdida y mucho risca... tu fermas la portas a la gente que sono contras esta rencontras.... Je ne parle pas espagnol mais je les ecoute bcp... Il me semblait que c' etait la manière la plus appropriee pour parler du feu... que dis je, del fuego, Olé... Elro "v" Merci aussi pour le lien, Sophie.



Écrit par : Elro ( jo ) | 25/06/2005

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